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Page d'information indépendante — ceci n'est pas le site officiel de l'Agence.

Fedasil

L'agence fédérale qui héberge les demandeurs de protection internationale en Belgique

Fedasil ne décide pas qui obtient l'asile. Elle fait autre chose, et une seule chose la résume : elle doit trouver un lit, chaque soir, à toute personne qui a le droit d'être accueillie. Au 1er juillet 2026, le réseau comptait 33 510 places et hébergeait 31 036 personnes.

310 rectangles allumés : 31 036 personnes hébergées. 25 éteints : les places restantes. Un rectangle = 100 places. Source : Fedasil, chiffres du réseau d'accueil au 1er juillet 2026.

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L'essentiel en une fiche

Fedasil est un organisme public fédéral : ni une ONG, ni une administration communale, ni l'instance qui statue sur les demandes d'asile.

Nom complet
Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asileFederaal Agentschap voor de opvang van asielzoekers (nl)
Nature juridique
Organisme d'intérêt public, parastatal de type APersonnalité juridique propre, sous contrôle direct du ministre de tutelle
Création
Loi-programme du 19 juillet 2001Opérationnelle depuis mai 2002
Loi de référence
Loi du 12 janvier 2007 sur l'accueil des demandeurs d'asile et de certaines autres catégories d'étrangersCommunément appelée « loi accueil »
Tutelle politique
Anneleen Van Bossuyt, ministre de l'Asile et de la Migration, depuis le 3 février 2025
Direction
Pieter Spinnewijn, directeur généralMandat de six ans entamé le 1er juillet 2024, en succession de Michael Kegels
Siège central
Rue des Chartreux 21, 1000 BruxellesBureaux régionaux à Liège et à Anvers
Réseau d'accueil
33 510 places, 31 036 personnes hébergées, 93 % d'occupation102 centres collectifs, au 1er juillet 2026
Budget
946,3 millions € de recettes et 943,4 millions € de dépenses en 2024Dont 929,4 millions € de dotation fédérale
Cap stratégique
Plan de management 2025-2030Douze objectifs stratégiques portant sur le système d'accueil, l'organisation interne et les relations avec les partenaires
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Ce que fait l'Agence

Cinq missions, qui vont de l'hébergement quotidien à l'organisation du voyage de retour.

  • Garantir l'aide matérielle

    C'est le cœur du métier. Toute personne qui introduit une demande de protection internationale a droit, pendant toute la durée de sa procédure, à un hébergement et à l'accompagnement qui va avec. Fedasil doit rendre ce droit effectif, directement ou via ses partenaires.

  • Veiller à la qualité et à la conformité du réseau

    Les places sont réparties entre des dizaines d'opérateurs différents : centres fédéraux, Croix-Rouge, Samusocial, ONG, CPAS, opérateurs privés. Fedasil fixe les standards, contrôle leur application et finance ces partenaires, afin que l'accueil soit comparable partout.

  • Observer et orienter les mineurs étrangers non accompagnés

    Les jeunes arrivés sans parent ni tuteur — les « Mena » — passent d'abord par un centre d'observation et d'orientation, où leur situation est évaluée avant toute désignation d'un lieu d'accueil durable.

  • Coordonner le retour volontaire

    Fedasil organise, pour les personnes qui le souhaitent, le retour vers le pays d'origine : information, accompagnement, billet, et parfois une aide à la réintégration sur place. De janvier à juillet 2026, 1 577 personnes sont ainsi reparties.

  • Mettre en œuvre les programmes européens et internationaux

    Réinstallation de réfugiés vulnérables depuis des pays tiers, relocalisation entre États membres, projets financés par le Fonds européen Asile, Migration et Intégration. Fedasil contribue par ailleurs à la préparation de la politique d'accueil.

Aide matérielle n'est pas aide financière

Pendant la procédure, le demandeur ne reçoit pas de revenu d'intégration. Il reçoit le gîte et le couvert, des vêtements, un accompagnement social, médical, psychologique et juridique, l'accès à un interprète et à des formations, ainsi qu'une allocation journalière modeste, appelée argent de poche. C'est cette combinaison qui porte le nom d'aide matérielle.

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Le parcours, étape par étape

De l'arrivée à la sortie du réseau, le trajet suit un ordre précis. Fedasil n'intervient qu'à certaines étapes.

  1. Office des étrangers

    Introduire la demande

    La demande de protection internationale se fait auprès de l'Office des étrangers, rue Belliard à Bruxelles. Elle peut aussi être introduite à la frontière — dans un aéroport, par exemple —, dans un centre fermé ou en prison. L'Office enregistre la demande et vérifie d'abord, via l'examen dit « Dublin », si la Belgique est bien l'État responsable de son traitement.

  2. Fedasil — centre d'arrivée

    Passer par le Petit-Château

    Le trajet d'accueil commence au centre d'arrivée, installé depuis décembre 2018 au Petit-Château, ancienne caserne bruxelloise. Fedasil y réalise une première observation sociale et médicale et vérifie le droit à l'accueil.

    Un dépistage médical est organisé pour tous les nouveaux arrivants : examen général, vaccins recommandés selon le pays d'origine, radiographie pulmonaire pour détecter la tuberculose. Cet examen est répété tous les six mois durant les deux premières années de séjour.

  3. Fedasil

    Recevoir une place : le « code 207 »

    Fedasil désigne ensuite un lieu obligatoire d'inscription, désigné dans le jargon administratif par le code 207. C'est là, et seulement là, que l'aide matérielle est due. L'Agence tient compte autant que possible de la situation de la personne : famille avec enfants, mobilité réduite, mineur isolé.

    L'accueil n'est pas une obligation. Qui préfère loger chez des proches y renonce, et perd alors le bénéfice de l'aide matérielle — l'aide médicale exceptée. Aucune aide financière ne remplace ce choix.

  4. Fedasil et ses partenaires

    Séjourner dans une structure ouverte

    Le modèle belge fait du centre collectif la norme, le logement individuel étant réservé en priorité aux personnes vulnérables — femmes enceintes, parents isolés, personnes handicapées — et à celles dont la demande a de fortes chances d'aboutir.

    Toutes ces structures sont ouvertes : les résidents entrent et sortent librement. En 2025, la durée moyenne de séjour atteignait 449 jours, soit près de quinze mois.

  5. CGRA, puis CCE

    Voir sa demande examinée, puis contester

    Le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides auditionne le demandeur et décide s'il relève du statut de réfugié ou, à défaut, de la protection subsidiaire — statut créé en 2006 pour les personnes qui ne remplissent pas les critères de la Convention de Genève mais encourraient des atteintes graves en cas de retour.

    En cas de refus, un recours est possible devant le Conseil du contentieux des étrangers, qui peut confirmer, réformer ou annuler la décision. Un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État reste ensuite ouvert, après filtrage.

  6. Fedasil, CPAS

    Quitter le réseau

    Le droit à l'accueil s'éteint quand la procédure et ses recours sont épuisés. En cas de décision positive, la personne obtient un titre de séjour et dispose encore de deux mois dans la structure pour trouver un logement ; elle peut ensuite solliciter un CPAS.

    En cas de décision négative, elle reçoit un ordre de quitter le territoire. Depuis 2012, un trajet de retour est organisé : les personnes concernées sont invitées à rejoindre l'un des cinq centres Fedasil disposant de « places ouvertes de retour », où l'on cherche d'abord à les convaincre de l'intérêt d'un départ volontaire.

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Qui fait quoi

La confusion la plus fréquente consiste à attribuer à Fedasil des décisions qui ne lui appartiennent pas. Voici la répartition réelle des rôles.

Institutions intervenant dans une demande de protection internationale en Belgique
InstanceRôleDécide de l'asile ?
Office des étrangers Enregistre la demande, mène l'examen Dublin, délivre les ordres de quitter le territoire Non
CGRA Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides : auditionne et statue en première instance Oui
CCE Conseil du contentieux des étrangers : juridiction de recours contre les décisions du CGRA Oui, en appel
Conseil d'État Cassation administrative, après procédure de filtre Contrôle de légalité
Fedasil Héberge, accompagne, désigne le lieu d'accueil, coordonne le retour volontaire Non
CPAS Gèrent des logements individuels (initiatives locales d'accueil) et prennent le relais après l'obtention d'un statut Non
Service des tutelles Désigne un tuteur pour les mineurs non accompagnés et procède à la détermination de l'âge Non
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Un réseau à deux visages

Environ 33 000 places, réparties entre de grandes structures collectives et des logements dispersés dans les communes.

Les centres collectifs

Au 1er juillet 2026, 102 centres collectifs étaient répartis sur l'ensemble du territoire. Une partie est gérée directement par Fedasil ; les autres le sont par la Croix-Rouge — Croix-Rouge de Belgique et Rode Kruis-Vlaanderen —, par le Samusocial ou par d'autres partenaires. Les bâtiments sont hétéroclites : d'anciennes casernes, comme le Petit-Château à Bruxelles, un ancien camping à Jalhay, d'anciens sites militaires.

Début 2026, l'Agence a repris l'exploitation de cinq centres jusque-là confiés à des opérateurs privés, ce qui a représenté le transfert de 1 300 places et de plus de 130 collaborateurs vers le réseau Fedasil.

Les logements individuels

Le reste de la capacité prend la forme d'appartements et de maisons, gérés soit par les CPAS — ce sont les initiatives locales d'accueil, ou ILA —, soit par des ONG. Ce format est privilégié pour les personnes vulnérables et pour celles dont la demande a de bonnes perspectives d'aboutir, parce qu'il prépare mieux à la vie autonome qui suivra.

Centre ouvert et centre fermé, deux choses différentes

Un centre d'accueil est une structure ouverte : on y entre et on en sort quand on veut. Il ne faut pas le confondre avec un centre fermé, qui relève de l'Office des étrangers et sert à la détention administrative en vue d'un éloignement. Ce sont deux dispositifs distincts, avec des finalités opposées.

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Les chiffres

Trois séries donnent la mesure de l'activité : le nombre de demandes introduites, la dotation que l'État verse à l'Agence, et l'usage qui en est fait.

Demandes de protection internationale introduites en Belgique

202016 910
202125 971
202236 871
202335 507
202439 615
202534 439

Personnes ayant introduit une première demande ou une demande ultérieure auprès de l'Office des étrangers. Sources : CGRA et Office des étrangers, bilans annuels. En 2025, les principaux pays d'origine étaient l'Afghanistan, la Palestine, l'Érythrée, la République démocratique du Congo et la Turquie.

Dotation fédérale annuelle versée à Fedasil

2015296,4 M€
2016579,1 M€
2017397,8 M€
2018261,8 M€
2019410,7 M€
2020537,1 M€
2021530,8 M€
2022702,1 M€
2023838,1 M€
2024929,4 M€

Source : Fedasil, page Budget. La dotation fédérale constitue l'essentiel des recettes ; s'y ajoutent 12,5 millions € de fonds européens et 4,4 millions € de recettes propres en 2024.

Où sont allés les 943,4 millions € dépensés en 2024

  • Subsides aux tiers : partenaires de l'accueil, CPAS, communes, retour volontaire558,8 M€
  • Personnel177,7 M€
  • Hébergement des demandeurs73,9 M€
  • Frais médicaux des demandeurs59,4 M€
  • Loyers, charges, entretien et réparations48,7 M€
  • Projets européens (FAMI)12,8 M€
  • Investissements3,1 M€

Source : Fedasil, page Budget. Les 558,8 millions € de subsides se répartissaient en 76 % à la Croix-Rouge et aux autres ONG partenaires, 13 % aux CPAS, 7 % aux partenaires privés, 2 % aux ONG du retour volontaire et 2 % aux communes accueillant un centre. Les postes secondaires ne sont pas repris ci-dessus, ce qui explique l'écart avec le total.

Retour volontaire et réinstallation

De janvier à juillet 2026, 1 577 personnes sont retournées volontairement dans leur pays d'origine avec l'appui de Fedasil.

Sur le versant inverse, la Belgique s'est dotée en 2013 d'un programme structurel de réinstallation, par lequel elle accueille chaque année un contingent de réfugiés vulnérables sélectionnés depuis des pays tiers. Depuis cette date, 5 275 personnes en ont bénéficié, dont 4 294 réfugiés syriens et 679 réfugiés congolais. Ce programme est suspendu : l'accord de gouvernement fédéral 2025-2029 en conditionne la reprise à la maîtrise de la crise de l'accueil, à la résorption de l'arriéré de traitement des dossiers et au démantèlement du réseau d'accueil d'urgence.

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La crise de l'accueil

Depuis l'automne 2021, la Belgique n'a pas tenu son obligation légale d'héberger tous les demandeurs. C'est le dossier qui domine l'histoire récente de l'Agence.

Le mécanisme est simple à décrire et difficile à défaire. Quand le réseau est saturé, des personnes se voient refuser une place. Elles saisissent le tribunal du travail, qui condamne Fedasil à les héberger, généralement sous peine d'astreinte. Faute de places, la condamnation reste inexécutée et l'astreinte s'accumule.

Les ordres de grandeur sont considérables. Début 2024, le CIRÉ et une dizaine d'autres associations recensaient plus de 8 800 condamnations de l'Agence depuis l'automne 2021, et obtenaient de la justice l'autorisation de faire saisir des biens de Fedasil pour recouvrer les astreintes impayées. Début 2023, la Cour européenne des droits de l'homme avait déjà rendu plus de 1 100 décisions contre l'État belge pour absence d'hébergement. En août 2023, Nicole de Moor, alors secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, avait annoncé ne plus accueillir temporairement les hommes seuls afin de réserver les places disponibles aux familles avec enfants — décision contestée en justice.

Depuis 2025, les indicateurs se détendent sans que le problème soit résolu. Le nombre de demandes recule. La liste d'attente des hommes isolés est passée d'environ 4 300 personnes à l'été 2024 à 1 600 fin 2025. Les hôtels utilisés comme solution d'urgence ferment progressivement. Mais le taux d'occupation reste supérieur à 90 %, la durée moyenne de séjour dépasse quatorze mois, et des personnes continuent de dormir dehors malgré des décisions de justice contraignantes.

La lecture du gouvernement

La ministre de l'Asile et de la Migration présente ces chiffres comme le résultat d'un changement de cap. Selon les données qu'elle a communiquées, les condamnations assorties d'astreintes sont tombées de 1 600 dossiers en 2024 à 730 en 2025, soit une baisse de plus de 54 %, et le solde encore dû s'élèverait à environ 6,75 millions €, contre quelque 240 millions € au plus fort de la crise fin 2022. Le nombre de demandes introduites en mars 2026 a atteint son plus bas niveau depuis 2022, avec un recul de 23 % sur un an, poursuivi en avril à −27 %. L'objectif affiché est de ramener les astreintes à zéro.

La lecture des associations et des juridictions

Pour le CIRÉ, Médecins du Monde, la Ligue des droits humains et une dizaine d'autres organisations, l'essentiel n'est pas le nombre de condamnations mais leur inexécution : un droit reconnu par la loi belge et par le droit de l'Union n'est pas garanti, et les décisions de justice restent lettre morte. Des juristes soulignent que le recours à des places d'urgence en hôtel a parfois produit des conditions d'hébergement dégradées. Une plainte pénale a par ailleurs été déposée contre la ministre à la suite de sa décision de refuser l'accueil aux personnes déjà protégées dans un autre État membre.

Une précision utile

Les astreintes ne sont pas des amendes payées à l'État : ce sont des sommes dues aux demandeurs qui ont obtenu gain de cause et qui n'ont pas été hébergés. Leur non-paiement a lui-même donné lieu à un contentieux distinct, portant sur la saisie de biens appartenant à l'Agence.

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Idées reçues

Quatre affirmations courantes, et ce que disent les textes.

  • Fedasil décide qui obtient l'asile

    Non. L'Office des étrangers enregistre la demande, le CGRA statue, le Conseil du contentieux des étrangers juge les recours. Fedasil héberge et accompagne, sans aucun pouvoir sur l'issue de la procédure.

  • Les demandeurs d'asile touchent le revenu d'intégration

    Non, pas pendant la procédure. Ils relèvent de l'aide matérielle : logement, repas, accompagnement, plus une allocation journalière d'argent de poche. L'aide financière d'un CPAS n'intervient qu'après l'obtention d'un statut de séjour, ou dans certaines situations particulières prévues par la loi.

  • Les centres d'accueil sont des centres fermés

    Non. Les structures du réseau Fedasil sont ouvertes : les résidents circulent librement. Les centres fermés relèvent de l'Office des étrangers et servent à la détention administrative en vue d'un éloignement.

  • Un demandeur est obligé d'aller dans le centre qu'on lui assigne

    Il n'y est pas contraint. Il peut renoncer à l'accueil pour loger chez des proches, mais il perd alors l'aide matérielle, l'accompagnement médical excepté, et ne reçoit rien en compensation.

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Repères chronologiques

Avant 1986, la Belgique n'avait aucun dispositif structurel d'accueil : les CPAS étaient désignés comme responsables et l'État remboursait.

  • 1986Forte hausse des demandes d'asile. Ouverture du premier centre collectif, au Petit-Château, une ancienne caserne bruxelloise.
  • 1993Le Petit-Château est débordé ; près de 27 000 demandeurs arrivent cette année-là. L'État ouvre des centres dans tout le pays.
  • 2001La loi-programme du 19 juillet crée Fedasil.
  • 2002L'Agence devient opérationnelle en mai.
  • 2006Introduction du statut de protection subsidiaire, à côté du statut de réfugié.
  • 2007La loi accueil du 12 janvier fixe le contenu du droit à l'aide matérielle.
  • 2012Mise en place du trajet de retour et des places ouvertes de retour.
  • 2013La Belgique se dote d'un programme structurel de réinstallation.
  • 2018En décembre, le centre d'arrivée s'installe au Petit-Château et centralise le premier accueil et les désignations.
  • 2021À l'automne, début d'une saturation durable du réseau et des premières condamnations en série.
  • 2024Pieter Spinnewijn prend ses fonctions de directeur général le 1er juillet, pour un mandat de six ans.
  • 2025Le 3 février, Fedasil passe sous la tutelle d'Anneleen Van Bossuyt. L'Agence publie son plan de management 2025-2030.
  • 2026Reprise en gestion directe de cinq centres privés, soit 1 300 places. Au 1er juillet, le réseau compte 33 510 places occupées à 93 %.
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Sources et lectures

Toutes les données chiffrées de cette page proviennent des publications officielles listées ci-dessous. Elles sont arrêtées au 13 septembre 2026 et peuvent évoluer.