À Jacques van de Weerdt, qui nous a quittés le 20 avril 2026. L’éditorial lui est consacré…
Cette façade, de style art nouveau, est reprise à l’inventaire du patrimoine.
Panneau : « composition symétrique avec fleurs, tiges et feuilles stylisées dans des formes géométriques ».
Il s’en est allé fin avril, librement, sereinement, dignement, maître de son existence jusqu’au bout. Jacques van de Weerdt laisse un grand vide au comité de rédaction du Salut Maurice, lui qui en fut, au travers de l’asbl Coordination socioculturelle de Sainte-Marguerite, l’un des membres fondateurs et LA plume du journal pendant 28 ans !
La création de la Coordination en 1997 n’était pas le coup d’essai de Jacques dans le monde associatif liégeois. En effet, dès 1978, il déposa les statuts de l’asbl GASS (Groupe d’Action Sociale et Scolaire), dans les Degrés des Tisserands. Par cet acte fondateur, on peut dire qu’il fut à l’origine des écoles de devoirs dont il contribuera à la reconnaissance officielle par les autorités (ONE) en 2004 par le décret dit « Nollet », du nom du ministre de l’époque. Jacques présidera ces 2 associations jusqu’en juin 2025, date à laquelle il décida de passer le flambeau.
Figure incontournable du paysage social du quartier, il était de tous les projets, enthousiaste, fourmillant d’idées. On lui doit notamment, avec son compère de l’époque Michel Bodson ainsi qu’avec Robert Ruwet, son comédien, quand ils avaient 20 ans, de ses œuvres théâtrales, les commémorations en 2012 du Mal Saint Martin et la publication en 2014 du livre « Sainte-Marguerite, du faubourg au quartier », œuvre de 400 pages retraçant le passé du quartier tout en en présentant le devenir.
Personnage authentique, d’un caractère bien trempé mais profondément humaniste. Il avait une culture éclectique, féru d’histoire et de littérature, tant française qu’internationale. Et que dire de sa prose. Grinçante parfois, mais d’une poésie absolue. Jeune adulte, il écrivait des pièces de théâtre dont plusieurs ont été jouées. Plus récemment, c’est dans le Salut Maurice qu’il éclaboussait de son talent par sa rubrique « coin des aînés ». Ces textes étaient souvent nostalgiques, émouvants, pas toujours très joyeux mais quelle qualité et fluidité d’écriture, pleine de références culturelles. Il avait une telle facilité d’écriture que nous avons encore des textes en réserve pour alimenter Sa rubrique. Et puis, secret absolu que nous pouvons dévoiler aujourd’hui, il était Père Hubert, qui alimentait la rubrique corrosive « Hubertises », pour laquelle nous devions signaler explicitement qu’il s’agissait d’humour… !
Natif du quartier, il lui demeurera fidèle tout au long de sa vie. Il l’a vu profondément changer mais il en conservait un attachement indéfectible. Ne pas regretter le passé mais œuvrer dans le présent et se projeter dans l’avenir. Il aimait l’atmosphère de Sainte-Marguerite, faire ses courses chez l’épicier marocain à côté de chez lui, croiser et éveiller la jeunesse, via l’école de devoirs, prendre une part active dans le renouveau urbanistique du quartier, notamment par la Commission de Rénovation Urbaine (CRU) où il a représenté durant près de 20 ans le monde associatif, se réjouir des multiples initiatives associatives et publiques rendant son quartier accueillant et soutenant pour toutes ces personnes, des quatre coins du monde, qui fait de Sainte-Marguerite un quartier multiculturel, riche de sa diversité.
Jacques, tu étais un homme simple, sans superflus, ne tenant pas particulièrement à attirer la lumière sur toi (tu fuyais d’ailleurs le soleil… !) mais aujourd’hui nous tenons, nous, le Comité de rédaction, à te dire MERCI et comme tu m’as dit au moment de nous séparer, comme tu voyais mon désarroi, avec ce dernier trait d’humour qui te caractérisait, « souhaite-moi bon vent » !
Je m’en voudrais de ne pas citer Spinoza, philosophe du 17ᵉ siècle, l’un de tes auteurs fétiches :
Personne ne peut vous enlever votre liberté de penser. Vous pouvez être conseillé, éclairé par d’autres, mais ne laissez jamais quelqu’un penser pour vous.
Baruch SpinozaRien n’est plus central au projet de rénovation urbaine de Sainte-Marguerite, depuis 25 ans, que l’effacement de la rupture marquée par la percée de l’avenue Fontainebleau. Au total, près de 35 millions d’euros sont investis par la Ville, la Région Wallonne et l’Union Européenne afin de réduire l’impact de la voiture sur le quartier, faire du carrefour Fontainebleau un grand parc et des accès à la colline de Naimette, permettre le passage des Bus à Hauts Niveaux de Service et édifier deux ensembles de logements publics et sociaux. Mais au-delà des mots, les actions sont plus que jamais lancées !
Un plan d’ensemble avait été établi en 2021 par le bureau Baumans-Deffet, dont la Ville et l’OTW se sont saisis pour coordonner leurs efforts en ce sens. C’est sur cette base qu’un masterplan commun a été établi pour le réaménagement de la zone et dont les demandes de permis se succèdent à présent. Petit tour d’horizon.
Masterplan Fontainebleau — Bureau d’étude GEP, Ville de Liège / OTW.
Comme chacun a pu le constater, une première étape, la démolition de l’îlot situé entre la rue de Hesbaye et la rue de la Légia, s’est déroulée en début d’année, étape indispensable à la suite des opérations. Pourquoi cela ? Car, en doublant la largeur de la rue de la Légia, il devient soudain possible de réorienter les voiries et enfin libérer cette mer de macadam pour un nouveau grand parc de pied de colline !
Et donc d’ouvrir un premier grand permis d’environnement pour le nivellement de la zone, dont l’enquête publique s’est terminée ce printemps. Ainsi, l’OTW et la Ville ont établi les niveaux communs à partir desquels ils pourront travailler, chacun avec leurs propres objectifs et leurs propres budgets.
Viennent alors, dès fin juin, deux demandes de permis d’urbanisme qui visent le réaménagement à proprement parler de la zone.
Un premier, introduit par l’Office des Transports Wallons, vise l’aménagement des voies de Busway, des bus à hauts niveaux de service, s’approchant de la cadence et de la vitesse des trams, pour ce qui est du tronçon dit B1-Nord, reliant le Mont-Légia à la place Saint-Lambert. Fontainebleau est un élément névralgique de ce projet, puisque ce permis reprend l’aménagement d’un boulevard apaisé et arboré, équilibrant les mobilités des transports en commun, des piétons, des cyclistes et des automobilistes. De même, il propose de nouveaux aménagements d’espaces publics, dont un arrêt de bus central qui rendront les passages entre le haut et le bas du quartier d’autant plus agréables et sécurisés. À noter que, dans cet ensemble, la demande des habitants a bien été entendue : le monument honorant la mémoire de Georges Waha sera bien déplacé sur le site réel de l’explosion qui lui coûta la vie.
Projection numérique du futur boulevard et parc — Bureau d’étude GEP, Ville de Liège / Fukuro.
Un second permis, introduit par la Ville de Liège, vise le réaménagement du reste de la zone en un grand parc de bas de colline. Celui-ci combinera de grandes pelouses arborées et des espaces d’activités pour tous les âges : fontaines à jets, espaces de jeux de ballons, structures de jeux pour les petits et grands enfants… C’est également l’occasion de créer une nouvelle connexion piétonne vers le parc sportif de Naimette, et de permettre d’arpenter les coteaux boisés plus facilement. Ce chemin amènera alors au premier plateau, actuel terrain de sport, reconverti en une terrasse active dédiée au délassement, aux sports de glisse et au fitness, tout en offrant une large vue sur la ville et le quartier.
Trois éléments viendront par ailleurs affirmer l’identité de ce parc et rappeler l’histoire de Sainte-Marguerite. D’abord la mise en valeur d’anciens murs du charbonnage le long de ce chemin viendra évoquer cette ère importante, que commémore également le monument aux mineurs, replacé aux abords du parc. Ensuite, la mise à l’air libre de la Légia, souvent réclamée par la population, permettra de rappeler la présence de ce cours d’eau fondateur de la ville et de rafraîchir les environs.
Les enquêtes publiques pour ces deux permis courront en ce début d’été : n’hésitez donc pas à y participer pour donner votre avis. Quoi qu’il en soit, vous pourrez compter sur la Commission de Rénovation urbaine de Sainte-Marguerite, composée de riverains et commerçants attentifs pour relayer les attentes du quartier. Viendront ensuite la période des travaux, qui devrait courir de 2027 à mi-2029. Plus d’informations dès les permis obtenus !
En parallèle, rappelons que la société Matexi avance dans ses projets pour Saint-Joseph. Le projet de construction de 196 logements, de bureaux, commerces et espaces verts sur le site de l’ancien hôpital ainsi que la reconversion de sa chapelle a obtenu un permis d’urbanisme en septembre 2023. Les démolitions devraient commencer en 2027. La Ville de Liège lancera par ailleurs un appel à intérêt pour la reconstruction de l’îlot Légia dans la foulée. De même, les assainissements du site Bas-Rhieu (ancien parking Saint-Joseph) ont déjà bien commencé, comme ceux pour la construction d’un immeuble de logements et d’une crèche au coin Hesbaye/Légia. Une chose est sûre : l’autoroute urbaine Fontainebleau sera bientôt, enfin, un riche endroit de vie !
Trouvez toutes les informations sur : liege.be — Requalification de la zone de Fontainebleau à Sainte-Marguerite.
Grille 11 × 11 à imprimer et compléter. La grille complète et la solution figurent en page 17 de l’édition papier.
Cette rue fait partie du raccordement qui relie Fontainebleau à l’autoroute et à Burenville. Elle prolonge la rue Bagolet et est continuée par l’avenue Olympe Gilbart. Contrairement à ce que croient de nombreux automobilistes, il ne s’agit nullement d’une voie rapide…
Il fut sans doute le plus prestigieux de nos « merveilleux fous volants sur leurs drôles de machines ». Ce pionnier de l’aviation est né à Liège en 1876. C’est en 1910 que le chevalier de Laminne (car c’était son titre… et de, plus, il était docteur en droit) obtint son brevet de pilote d’aéroplane. Faut-il rappeler qu’à l’époque ce n’était pas rien… ?
Les premiers vols dignes de ce nom avaient été effectués en 1903 par les frères Wright (USA) et c’est en 1906 que Santos-Dumont obtint le premier record homologué en parcourant… 220 mètres en 21 secondes. Enfin, le 25 juillet 1909 Blériot traversa la Manche.
Tout cela pour dire que notre Chevalier liégeois était bien un pionnier ! Il n’était d’ailleurs pas le seul : à la même époque, les deux frères Kinet faisaient vibrer les foules lors de leurs exhibitions, notamment à l’aéroport de Liège qui se situait aux confins de la commune d’Ans (rue de la Tonne là où tonitruent actuellement les Ardentes) ; les deux frères Kinet allaient se tuer à trois semaines d’intervalle lors de meetings (1910).
Sur des terres qu’il possédait près de Hasselt, de Laminne fit construire un aérodrome. Sa réputation et son titre aidant, il y convia de nombreuses personnalités belges et étrangères qui effectuèrent des vols en sa compagnie.
C’est ainsi que Jules de Laminne invita le ministre de la Guerre, le général Hellebaut, à participer à un vol. Grâce à cet événement, le chevalier Jules de Laminne reçut l’autorisation officielle de former des aviateurs militaires belges. Parmi les invités de Jules de Laminne figurait Ferdinand de Saxe-Cobourg, Tsar des Bulgares, avec lequel il effectua un vol de sept minutes à bord d’un Farman.
Il décéda en 1957 et est inhumé au cimetière de Saint-Gilles à Liège.
Naissance de l’aviation militaire belge. Le Chevalier Jules de Laminne prêt à donner le baptême de l’air au Général Hellebaut, Ministre de la guerre, le 7 juillet 1910 à Kiewit ; on pourrait dire que c’est après ces deux vols mémorables que l’aviation militaire belge fut créée. (AELR/MRA-KLM)
Le statut de retraité, bien qu’il nous retire du « monde actif », a tout de même quelques avantages.
D’abord celui d’être libre, entièrement libre ! Libre comme nous l’avions rêvé tout au long de notre précédente vie. Tellement libre que, finalement, trop c’est trop et qu’on risque de s’ennuyer un peu à baigner dans toute cette liberté ! Cela donne le vertige, un vide pareil ! C’est donc toute une adaptation qu’il nous faut envisager pour appréhender cette « Grande prairie » de la retraite.
Évidemment, le mot retraite veut bien dire ce qu’il dit : on se trouve en recul de la société, comme un général qui n’est plus trop sûr de ses troupes et qui bat en… retraite ! Mais bon, si c’est un bon général – je pense aux généraux russes qui ont « reculé » devant Napoléon – si on a le sens de la stratégie, on peut finalement bien s’en sortir. Et imposer une Bérézina à l’ennemi !
Et puis et puis, il y a l’esprit, le rêve, le souvenir et – oui – la nostalgie. Mais bon, cette douce dame peut être bien agréable. Faisons un essai, si vous le voulez bien. Laissez-vous faire un instant, comme dans une séance d’hypnose et je vais vous conduire dans un pays aux charmes multiples…
Sous nos yeux fermés, nous avons toute une vie. Vie faite de joies et de peines, de souffrances, d’angoisses, d’espoirs… Mais, ce soir, laissez-vous conduire vers la lumière. La lumière douce des bons souvenirs. Rappelez-vous, cher lecteur, rappelez-vous vos premières amours !
Ces promenades sous les pommiers en fleurs et si ce ne sont pas des pommiers dans vos rêves à vous, ce sera peut-être un saule pleureur, ou un chêne centenaire…
Ce parc, avec des canards au bord de l’étang et notre main dans celle de l’être aimé… Sa robe à fleurs, dans le printemps qui gazouille avec les moineaux dans les haies…
Cet enfant, votre enfant, qui fait ses premiers pas, qui tombe et qui pleure et puis se précipite dans vos bras et puis qui rit à pleine gorge…
Les fêtes, avec tous les amis réunis autour d’une table qui n’en finit pas ! Les cris, les rires des convives, le vin qui rougeoie dans les verres, le rayon de soleil qui filtre à travers les branches, les chants, les poursuites sous les tonnelles…
Mais aussi les douces soirées d’été, à bavarder tranquilles, dans le jardin et à voir le soleil se coucher lentement dans un ciel de feu…
Tous ces souvenirs que nous laissons remonter, comme des bulles, du fond de notre mémoire, c’est notre privilège à nous, les retraités. Nous qui avons le temps, nous qui savons déguster les bonnes choses de la vie, comme des vieux vins, lentement, posément, loin de l’agitation de la vie moderne…
C’est vrai, nous ne sommes plus des acteurs, comme nous l’avons été dans notre vie antérieure. Nous sommes devenus contemplatifs, comme ces moines qui passent leur vie à méditer. Eux comme nous sommes bien près de ce qu’on pourrait appeler le bonheur.
Loin des plaisirs brutaux de la vie « à cent à l’heure » de nos enfants, nous vivons plus lentement mais avons bien conscience que cette vie vaut bien l’autre, la supersonique !
On peut appeler ce sentiment nostalgie. Bon, ce mot semble un peu triste car il contient une part de regret. Mais si on fait un pas de plus, si on accepte que la vie a simplement suivi son cours, que nous avons eu « notre part », alors on peut feuilleter l’album à souvenirs d’une main heureuse. Sans regret, sans remords, avec le sourire apaisé du sage oriental qui regarde l’horizon.
À ce moment, cela peut s’appeler la « douce nostalgie ».
Dessin (JVR) : « Waterzooi — morne plaine balayée par le vent des poulets de canon ! Napoléon… la retraite de Waterzooi. »
Rappelons-nous le début de l’article publié dans le n° 143 qui situait la place du Flôt…
Voyons tout d’abord ce qu’en dit le livre « Rues de Liège » édité par Noir Dessin Production.
En descendant la rue Sainte-Marguerite, la place du Flot se situe à gauche, un peu avant la rue Émile Gérard. Son nom indique clairement que naguère une mare (ou un flot) se trouvait à cet endroit. Elle fut comblée en 1867 à la suite d’une épidémie de choléra. Pourtant, à Liège, on disait que c’était dans ces flots que les moines, qui étaient légion, conservaient leur viande de carême. Il faut dire que l’on avait de l’hygiène une autre approche que de nos jours. Actuellement on peut voir un monument élevé à la gloire du poète Wallon Émile Gérard ainsi qu’une fontaine.
Maintenant, épluchons la presse de l’époque :
Réjouissances populaires – manèges, tirs, carrousels, mâts de cocagne, feux d’artifice, etc. – en raison de la fête paroissiale sur les différentes places : aux Arzis, place du Flot, place de l’église Sainte-Marguerite, au Haut-pré, rue Hullos, place St-Séverin, etc. ; les bals ne se comptent plus…
Dimanche dernier, à 11 heures du soir, en face de la place du Flot, des colombophiles mesuraient, au moyen d’un décamètre, les parcours au sujet desquels il y avait contestation. Ces colombeus qui, toute la journée avaient levé le coude, voyaient trouble en procédant à leurs opérations. Des discussions surgirent et aux gros mots succédèrent une rixe sanglante que des personnes qui s’interposaient calmèrent difficilement.
Légende : C’est sous la surveillance d’Émile Gérard que s’ébattent aujourd’hui les marionnettes du Théâtre à Denis.
Un ivrogne qui l’échappe belle. – Hier soir, vers 9 ½ heures, le nommé T…, ivrogne invétéré, a failli perdre la vie. Ce disciple de Bacchus regagnait, en zigzag, les hauteurs de la rue Sainte-Marguerite, lorsqu’il lui vint l’idée de se désaltérer à la fontaine située aux abords de la place du Flot. Quand tout à coup, perdant son point d’appui, il culbuta, la tête et les bras disparaissant complètement dans le bassin en pierre, qui, à cette heure était rempli d’eau. L’ivrogne, qui commençait à râler, s’agitait sans parvenir à se relever ; il n’allait pas tarder à succomber quand le sieur L…, venant prestement à son secours le retira à moitié asphyxié de sa situation critique. Le pochard avait perdu connaissance et il lui fallut un certain temps pour se remettre…
Vendredi, à la soirée, une nuée de gamins se livraient, place du Flot, au plaisir de la glissade. L’un d’eux, le petit D. âgé de 8 ans, est allé donner violemment la tête contre un angle du château d’eau des fontaines Roland et s’est ouvert le front. C’est ce front ruisselant de sang qu’il a été conduit à la pharmacie Deprez pour être pansé.
Les écoles sont trop loin du domicile des parents. Les enfants ont de trop longs trajets à parcourir. C’est pour cela que les nouvelles écoles des Frères de la place du Flot et de la rue Monulphe se sont immédiatement peuplées. Les catholiques en construisent partout où ils trouvent une place disponible.
Le photographe est en plein cœur de nos quartiers. Partout il obtient un vif succès. Ainsi, place du Flot, il est à peine annoncé qu’un bataillon de femmes, dans un négligé souvent pittoresque, se font une joie de venir poser devant l’appareil. Naturellement, d’autres personnes : bambin, marchandes de cûtès peûres, charretiers, etc. sont pris du même coup dans le cliché. Bref, toutes les ménagères, ou peu s’en faut, ont à cœur de se faire tirer le portrait, ainsi que les commères de leur voisinage.
Légende : Notre Dame du Flot.
Acte de vandalisme. Il a été constaté que, durant la nuit, des inconnus ont descellé de son socle le buste en bronze de l’auteur Wallon Émile Gérard, installé place du Flot. Une enquête est ouverte.
Légende : Buste de l’écrivain wallon Émile Gérard.
Merci au site « Belgapress » de la bibliothèque Albertine à Bruxelles !
Jean Catin, Michel Elsdorf, Robert Ruwet — un « essai » richement illustré (Noir Dessin Production), du Moyen Âge à nos jours.
La prostitution liégeoise semble avoir toujours existé. On retrouvait ces « dames de petite vertu » partout en ville ; peu de quartiers furent épargnés. Sujet sensible, tabou, il n’en fallait pas plus pour que trois « coquins » liégeois se mettent à farfouiller dans leurs archives et ainsi proposer cette histoire si particulière. Vous ne trouverez pas ici une occasion de faire la promotion pour cette activité, ni d’offrir un répertoire de « bonnes adresses », ni de profiter de l’aubaine pour balancer des propos salaces, d’étaler scènes graveleux, ce n’est absolument pas le but de cet « essai », richement illustré.
Voici quelques extraits de ces 200 pages. Nous vous en souhaitons une franche et saine lecture !
Un spécial grand merci à Sophie Henrion pour son mémoire de 2001, dont voici quelques lignes :
– Les sources relatives à la prostitution ne sont pas nombreuses à Liège. Celles qui ont été conservées ne concernent que les 17ᵉ et 18ᵉ siècles. Beaucoup de sources ont été détruites au fil du temps. Mais il est aussi fort probable que les filles de joie laissent peu de traces de leur passage qui est empreint d’une certaine clandestinité.
– Il s’agit ici surtout des paroisses de Saint-Servais et de Saint-Séverin. Ces deux paroisses ont à plusieurs reprises (en 1725 et 1775) été dénoncées comme abritant des filles de joie. (…)
En 1775, le curé de Saint-Séverin déclara : « À en croire la rumeur publique, dans la rue Cokraimont, beaucoup passent pour concubins, fornicateurs, adultères, prostituées. Des fornicateurs et adultères sont aperçus dans les établissements suspects où l’on entend des éclats de voix, des blasphèmes et des jurons abominables. Il y a quinze jours, je me suis rendu dans trois ou quatre de ces maisons où j’ai trouvé neuf à dix filles qui ont la réputation d’être galantes. Je leur ai demandé leur certificat de bonne vie et mœurs. Elles n’en produisirent aucun. Je leur enjoignis de quitter la paroisse. Je les ai dénoncées aux offices de la police mais celle-ci n’y fait rien » (…)
– Il n’y a pas une seule partie de la cité qui échappe aux prostituées et aux maisons de débauche. Lorsque les prostituées s’installent, c’est pour longtemps et il est très mal aisé de les en déloger. L’action des curés semble inefficace ce qui peut expliquer que beaucoup ne tentent même plus d’y remédier ou feignent de ne rien voir. La prostitution était jadis attachée à la vie de garnison (caserne de la Citadelle) et à la misère citadine. Il est évident que les bords de Meuse, comme la Batte, doivent, de jour comme de nuit, accueillir un grand nombre de filles.
– Philippe de Hugues, voyageur français de l’époque, en visitant la ville écrit : « Il n’y a faute encore de maquereaux, de maquerelles et de putains qui invitent les étrangers, arrivant sur le quai, comme faisaient ces gauloises ».
« – Si les grandes villes et les ports ont en commun une large satisfaction du plaisir tarifié, alors Liège peut se compter parmi les grandes villes, puisque s’y sont multipliés à loisir les « salons » luxueux et parfois très particuliers, les bars où officient ce que le langage judiciaire appelle pudiquement les « serveuses élégantes », le racolage sur la voie publique et les « masseuses » spécialisées dans la relaxation.
– Quelques chiffres pour fixer les idées. Les dernières statistiques faisaient apparaître plus de 200 prostituées recensées travaillant dans une centaine de salons répartis dans la ville.
– Ce milieu est peu fluctuant. Il n’en va pas de même chez les serveuses de bars dont le total évolue aux environs de 300 dans un roulement presque quotidien.
– À ces dames s’ajoutent une quarantaine de racoleuses qui exercent leurs talents dans quelques rues bien fournies en hôtels, aux sorties des spectacles ou encore dans certains cafés.
– Si l’on ajoute quelques call-girls qui, à défaut de travailler en réseau comme cela se pratiquait encore voici quelques années, reçoivent chez elles ou se rendent à domicile, on aura dressé un bilan relativement exact de la prostitution à Liège ».
En cette période estivale, la Ville de Liège prend toutes les mesures nécessaires en cas de forte chaleur et de pics d’ozone. Elle vous rappelle les bonnes règles à suivre :
En cas de fortes chaleurs il faut bien vous hydrater ! De juin à octobre, la Ville de Liège met plusieurs points d’eau potable gratuitement à votre disposition. Dans notre quartier, ils sont situés :
Enfin, n’oubliez pas qu’en ville, les espaces verts constituent des îlots de fraîcheur au sein desquels vous pouvez bénéficier d’une température ambiante plus supportable. Près de chez nous, le Parc Sainte-Agathe, le Bois Naimette-Xhovémont et le Parc Clajot vous offrent une petite mise au vert avec quelques degrés de moins au thermomètre.
Les animaux aussi souffrent de la chaleur excessive, ils peuvent ressentir jusqu’à 10 degrés en plus que nous ! Voici quelques conseils préventifs :
Infos compilées par Florence Pirard depuis le site de la Ville de Liège : liege.be — Que faire en cas de fortes chaleurs. Une chouette vidéo traduite en langue des signes y est également disponible.
À noter (Liège · Police · mobicité) : « Le trottoir n’est pas un parcours d’obstacles ! »
Un voyage au cœur des saveurs marocaines avec ce tajine de poulet parfumé. Fondant, épicé et convivial, il réchauffe autant les papilles que l’ambiance. À partager sans modération !
Le saviez-vous ? Le tajine (ou tagine) désigne à la fois le contenant et le contenu. C’est un plat de cuisson traditionnel en terre cuite ou en argile, caractérisé par sa base plate et son couvercle en forme de cône ou de dôme. Ce couvercle est conçu pour que la vapeur d’eau monte, se condense et retombe sur les aliments, permettant une cuisson lente à l’étouffée qui garde les ingrédients très tendres et concentre les saveurs. Mais il s’agit aussi d’un ragoût mijoté à feu doux généreusement assaisonné d’épices. Il en existe d’innombrables déclinaisons, dont les fameux tajines sucrés-salés aux pruneaux, aux amandes ou aux abricots.
Chauffez 3 cuillers à soupe d’huile d’olive avec une pincée de safran dans un tajine ou une cocotte en fonte, faites-y dorer 1 poulet coupé en morceaux puis assaisonnez avec sel, poivre, cumin en poudre, gingembre en poudre et paprika.
Ajoutez 4 carottes coupées en bâtonnets, 4 oignons émincés, 3 tomates en morceaux. Arrosez d’un filet d’eau, couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 1 heure.
Faites bouillir une casserole d’eau avec 3 cuillers à soupe de sucre ou de miel et 1 bâton de cannelle. Épluchez et coupez 2 coings en quartiers et faites cuire dans l’eau sucrée jusqu’à ce qu’ils soient tendres (la pointe d’un couteau doit y entrer aisément).
Égouttez et ajoutez-les au tajine avec une grosse poignée d’olives vertes. Mélangez et prolongez la cuisson de 15 minutes. Rectifiez l’assaisonnement et servez avec un bon pain marocain… pour saucer !
Si comme nos cuisinières du quartier venues des 4 coins du monde, vous voulez partager vos meilleures recettes, envoyez-les au comité de rédaction de « Salut Maurice » qui se fera un plaisir de les tester… de les publier dans un prochain numéro (cscsm@ymail.com).
Notre quartier tient une place de choix dans « Liège à pied 2 – Un pas plus loin », le nouvel ouvrage consacré aux balades urbaines liégeoises publié chez Altura Éditions. Les auteurs Émilie Windels, Julian Huls et Julien Chapaux y proposent sept nouveaux itinéraires mêlant patrimoine, nature, mémoire populaire et rencontres humaines.
Ils nous emmènent en balade à travers Sainte-Walburge, le Thier-à-Liège, Jupille, Grivegnée, le Ry-Ponet ou encore le Sart-Tilman avec comme fil rouge la volonté de mettre en avant des territoires plus discrets de Liège.
Le quartier de Sainte-Marguerite leur est également apparu comme une évidence car son histoire populaire, sa diversité culturelle, ses coteaux, ses petites rues et son tissu associatif en font un quartier à part dans le paysage liégeois.
Le parcours de Sainte-Marguerite à Saint-Gilles ne se contente pas d’aligner un itinéraire pédestre (long de 9,2 km !) et des informations historiques, il raconte une ambiance, une manière de vivre. Il raconte le quartier de l’intérieur.
On y retrouve les escaliers et les passages cachés bien connus des habitants, les traces architecturales laissées par l’histoire ouvrière et artisanale du faubourg, les vues inattendues sur la ville depuis les remparts, le charme bucolique des coteaux, mais aussi toute cette vie quotidienne qui donne son identité à Sainte-Marguerite.
Grâce aux témoignages recueillis par les auteurs, le livre met en lumière celles et ceux qui font vivre le quartier aujourd’hui : habitants engagés, associations locales, passionnés de patrimoine ou simples voisins attachés à leur coin de rue. C’est d’ailleurs avec bonheur que la dévouée équipe de rédaction de votre Salut Maurice s’est prêtée au jeu de l’interview pour partager ses souvenirs et anecdotes dès les prémices du 1ᵉʳ opus de Liège à pied.
Liège à pied 2 montre aussi un quartier en évolution, vivant et dynamique. Le multiculturalisme, les projets citoyens et les initiatives locales occupent une place importante dans le récit (allez voir page 47, on parle de nous !). C’est cette coexistence entre mémoire et renouveau qui donne tout son intérêt à la balade.
Pour vous qui connaissez, aimez, habitez ou fréquentez Sainte-Marguerite, les quelque 40 pages consacrées au quartier agiront peut-être comme un miroir qui vous invite à ralentir le pas et à porter un regard neuf sur votre environnement quotidien souvent traversé sans attention.
Libre à vous de vous lancer ensuite à la découverte des autres pépites de la Cité ardente : près de 70 km de balade vous attendent au fil des pages. Jolies photos et textes sympa ponctuent les itinéraires qui peuvent également être téléchargés sous forme de fichier GPX grâce à un QRcode.
À vos chaussures de marche, il y a de quoi faire cet été !
« Salut Maurice ! » est réalisé et édité par l’asbl Coordination Socioculturelle de Sainte-Marguerite (CSCSM) avec le soutien de la Ville de Liège, dans le cadre du projet de quartier de la Zone d’Initiative Privilégiée – Quartier d’Initiative (ZIP/QI) Sainte-Marguerite et du Service Public de Wallonie (Action Sociale).
Éditeur responsable : Pavel Kunysz, Ville de Liège, Quai de la Batte, 10, 5ᵉ étage 4000 Liège
Impression : Centre d’Impression et de Micro-Image de la Ville de Liège
Comité de rédaction : Florence Pirard, Pavel Kunysz, Robert Ruwet, Joseph Deleuse, Jean Catin, François Guillaume, Alain Dengis
Mise en page : Alain Dengis · Dessins : Jacques van Russelt
Remarque : les articles n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.
Stages d’été, spectacles, recyparc mobile, repair café et appels aux bénévoles : l’été 2026 dans le quartier.
De 9h30 à 16h30. Garderie 1€ de 8h30 à 9h30 & de 16h30 à 17h30. Abonnement de bus obligatoire.
La Coordination Socioculturelle de Sainte-Marguerite recherche un(e) volontaire disposant de compétences dans l’apprentissage du français, dans le cadre du projet « Formation en FLE pour jeunes scolarisés ».
La mission : accompagner des adolescents (12-18 ans) primo-arrivants dans l’apprentissage du français, 1 à 2 soirées par semaine (17h – 18h30).
Pour les 9-16 ans à Cointe. Du lundi 6 au vendredi 10 juillet 2026. Plaine des sports de Cointe, Boulevard Gustave Kleyer, 4000 Liège.
Pour les 12-16 ans à Sainte-Walburge. Du lundi 17 au vendredi 21 août 2026. Au départ de la salle Clajot, Rue des Œillets, 18, 4000 Liège.
Juillet
Août
Place Goffin-Bovy (en face de l’asbl La Baraka, rue Ste-Marguerite, 51) :
Rue Saint-Séverin, 131 (maison intergénérationnelle de la Ville de Liège) :
rue Sainte-Marguerite 9, 4000 Liège · 04 224 34 26 · cscsm@ymail.com · Personne de contact : Alain Dengis
La CSCSM est une coordination de quartier créée en 1997 à l’initiative des associations qui souhaitaient travailler ensemble. La Coordination est avant tout un lieu d’échanges où l’on définit ensemble des projets communs. Il s’agit donc d’un partenariat entre divers associations du quartier dont l’objectif principal est l’harmonisation de leurs actions en vue de l’amélioration des conditions de vie des habitants du quartier Sainte-Marguerite. L’asbl regroupe dix-huit associations et travaille en collaboration avec neuf services publics. La CSCSM développe divers projets : le journal du quartier « Salut Maurice », des formations en Français Langue Étrangère (FLE) pour jeunes scolarisés et adultes, des fêtes pour un public enfant, le potager communautaire du Parc Sainte-Agathe et un repair café bimestriel. En outre, elle soutient des initiatives locales, telles que le Parcours d’artistes, le mariage des géants (Hubert Séverin et Marguerite Darcis) et la fête du quartier.
Centre d’expression et de créativité, maison de jeunes, école de devoirs.
Sensibilisation et formation à la créativité, promotion, soutien, valorisation et interaction d’activités artistiques, artisanales et culturelles, ainsi que des artistes et de leurs œuvres.
Centre de prévention et de promotion à la santé, dépistage gratuit des infections sexuellement transmissibles, du VIH et des hépatites selon évaluation des risques. Consultations de dépistages, permanences sociales, animations et sensibilisations à la vie relationnelle, affective et sexuelle.
Centre Liégeois d’Aide aux Jeunes. Lieu de communication, d’échange et d’accompagnement pour promouvoir son indépendance économique, sociale et culturelle, exercer sa citoyenneté de manière responsable, établir un dialogue positif avec son entourage…
Activités sociothérapeutiques de groupe afin de se (re)construire une identité, de retrouver une vie relationnelle et d’évoluer, et prises en charge individuelles (psychologiques, psychiatriques et sociales).
Lieu de dialogue, d’écoute et de prévention en matière de vie affective, relationnelle et sexuelle, consultations MGF (mutilations génitales féminines). Permanences sociales, accueil, animations. Initiative des FPS, projet porté par le centre de planning familial des FPS.
Groupe d’Action Sociale et Scolaire. École de devoirs (EDD) et alphabétisation/FLE adultes.
Formations : FLE, Alpha/FLE, Citoyenneté (AOC et FIC), Pack insertion socioprofessionnelle – Projets/Interculturalité.
Centre de santé intégré pour soins médicaux au forfait chez médecins généralistes, kinés et infirmiers. Également possibilité de consultations chez psychologue et assistant social.
Enfants et ados : aide aux devoirs, animations et stages (vacances scolaires). Adultes (agrément ILI RW) : FLE, Alpha/FLE, Formation à la citoyenneté.
Alpha et FLE.
PAC-Ouest fait partie du réseau de proximité de Présence et Action Culturelles, mouvement écosocialiste d’Éducation permanente et populaire. Agir par la culture, à travers les activités et les rencontres organisées dans le quartier, parfois en collaboration avec d’autres associations.
Maison d’accueil petite enfance.
S.A.C. (Service d’Activités Citoyennes du Perron). Formations de base dans les domaines du bâtiment, nettoyage, logistique et environnement. Les formations comprennent des apprentissages techniques mais également de la remise à niveau (FLE, français, math, informatique), un coaching en insertion socioprofessionnelle personnalisé et la participation à des projets de dynamisation des quartiers (3 mois de formation renouvelable jusqu’à un an, 35h/semaine).
Service d’Éducation et de Formation Populaire. Formations à destination des acteurs du secteur socioculturel et jeunesse (communication, gestion d’équipe et de projet, outils d’animation, informatique et médias), écocitoyenneté et, sur commande, animations en citoyenneté et en interculturalité, projets, création d’outils pédagogiques et accompagnements individuels/équipe.
Aide alimentaire, permanences sociales et tables de conversation.
Comité de quartier. A pour but la défense, l’amélioration du cadre de vie, le développement et la promotion du Quartier.
Visually Impaired’s Educational World Support. Mise en place de projets européens adaptés à la déficience visuelle pour des jeunes Belges et Européens (18 à 30 ans) : échanges de jeunes, services volontaires européens (individuels, pour des périodes de 4 à 9 mois), rencontres internationales. Activités sportives, culturelles, visites, rencontres.
Coordination des acteurs extra-scolaires (garderie scolaire et associations locales) pour les enfants de 2 ans et demi à 12 ans.
Ce projet met sur pied un programme d’activités afin d’outiller la personne étrangère à mieux appréhender l’environnement du pays d’accueil : cours de français et modules de citoyenneté.
Service d’insertion sociale (RW SIS 6320/19) proposant en parallèle des activités collectives et un accompagnement social individuel. Activités : Créativité (peinture, poterie, mosaïque, récup’art…), Aquagym et apprentissage à la natation, Couture (3 niveaux), Gymnastique douce et relaxation, Soin de Soi – Soin des Siens (atelier de soutien à la parentalité).
Ouverte à toutes et tous, la Maison intergénérationnelle propose différents ateliers tels que gym douce, artisanat du fil, relaxation, créativité, couture… mais il s’agit également d’un lieu d’accueil et d’échanges favorisant la cohabitation harmonieuse de personnes de tous les âges et de toutes les origines, notamment lors du « Café papote » qui se tient 2 vendredis par mois autour d’un petit déjeuner. Vous êtes habitant, enseignant, vous travaillez dans une maison de repos ou dans le milieu associatif et vous avez des idées d’activités ? N’hésitez pas à en faire part à votre Équipe de proximité !
Service public de médecine préventive ouvert à tous. Consultations pour enfants tous les lundis et jeudis de 9h à 11h, tous les mardis de 13h à 15h et un mercredi sur 2 de 14h à 16h. Une psychomotricienne vient également durant ces consultations pour le massage bébé sur rendez-vous. Accompagnement des parents également possible à domicile.
La Ville de Liège a créé un service de gestion des nuisances publiques dont la mission est de mettre en place des actions globales et transversales avec tous les acteurs susceptibles d’apporter une solution durable aux problèmes rencontrés par les citoyens dans leur cadre de vie (dépôts illicites, déjections canines, affichage illicite, épaves de véhicules, tags, mobilier urbain détérioré, éclairage public défectueux, seringues usagées, avaloirs bouchés, immeubles dégradés).
Processus volontaire axé sur la communication qui propose l’intervention d’un médiateur afin d’accompagner les citoyens dans la recherche de solutions amiables à leurs difficultés de cohabitation. Démarche volontaire, confidentielle, gratuite et hors urgence et action en justice. Le médiateur intervient dans le cadre de conflits de voisinage liés à des difficultés relationnelles, culturelles, problèmes de plantation, urbanisme, locataire-propriétaire, nuisances sonores.
Service communal en charge de la mise en œuvre du Projet de quartier Sainte-Marguerite, c’est-à-dire essentiellement du développement de projets de rénovation du bâti et d’aménagement d’espaces publics. Elle représente les intérêts du quartier auprès de différents pouvoirs publics et d’instances privées, via la Commission de Rénovation urbaine rassemblant des habitants, des représentants du monde associatif et des commerçants, et les autorités publiques.
Démarches administratives : (ré)inscription, changement d’adresse… ; conseil et aide dans votre recherche d’emploi. L’accès à l’espace numérique ne se fait que sur rendez-vous pris par téléphone.
« Maurice Waha et son temps… » (2012)
Robert Ruwet, membre du comité de rédaction de votre journal de quartier, a rassemblé dans un « Salut Maurice ! hors série », en papier glacé svp, des documents d’époque et des témoignages sur l’événement du 7 septembre 1944.
Ce hors série de 44 pages, indispensable dans toute bonne bibliothèque, est disponible gratuitement, sur demande, à la Coordination socioculturelle, rue Sainte-Marguerite 9.